Mis à jour le 5 juin 2017 par Mme DansMaCuizine
Les amis, il faut que je vous dise, je suis la reine des patates sautées (à défaut d’être celle des frites, il faudrait que je me remette à frire des trucs, tiens) : j’ai le feeling pour les cuire, elles et moi on se comprend, et le résultat est super bon… (mais je préfère quand même le titre de « reine des petites patates », c’est bien plus mignon).
Quand j’ai croisé un dossier « patate » (par Frédéric Anton) dans le dernier Elle à table, j’y ai jeté un oeil avec plaisir et suis tombée sur de jolies choses plutôt originales (bon sauf la recette de ragoût aux escargots… Pourquoi pas des bulots tant qu’on y est ? Mais ceci est un autre débat, chacun ses dégoûts). J’ai mis en pratique tout de suite une des recettes, celle des pommes de terre « mirette ». Je n’ai pas pu assaisonner mes pommes de terre comme dans le magazine parce que j’étais en rade de truffe (je sais, la honte) mais j’ai gardé le parmesan et l’ail et surtout la découpe des pommes de terre en tous petits cubes. J’aime bien couper les aliments en tous petits morceaux, c’est un peu mon activité zen, mon mini-jardin japonais à ratisser.
Pour 2 personnes :
Temps préparation + cuisson = 20 mn environ
- 400g de pommes de terre
- 2 càs d’huile d’olive
- 30g de beurre
- 1 gousse d’ail en chemise
- 1 càc bombée d’ail des ours en poudre (acheté par curiosité à la Biocoop, c’est pas si mal en poudre… C’est ce qui donne leur couleur verte aux pommes de terre)
- un peu de jus de volaille (vous voyez, un truc un peu épais et très concentré en goût, j’en avais du maison au congélateur, une fois n’est pas coutume)
- 30g de parmesan + quelques copeaux
On épluche les pommes de terre et on les taille en tous petits morceaux.
On fait chauffer le beurre et l’huile dans une poêle et y fait revenir les pommes de terre avec l’ail en chemise pendant 10 mn (là intervient le feeling entre les patates et vous pour régler le feu, couvrir…).
On ajoute le jus de volaille, on mélange, on assaisonne. On ajoute l’ail des ours et le parmesan fraîchement râpé, on mélange bien.
On sert avec quelques copeaux de parmesan ou du parmesan râpé grossièrement. J’y ai aussi mis quelques crevettes sautées à part, mais c’était un reste de repas précédent. Je me serais contentée des petites patates sautées !
Dans tous les cas, je suis sûre que vous êtes rassurés : vous vous dites maintenant que si je devais vous héberger en urgence, trois vieilles patates suffiraient à nous faire un repas réussi…
« Madame Dansmacuizine ?
– oui ?
– on pense pas que ça ferait un repas réussi les trois patates pourries… Même en urgence…
– j’ai pas dit « pourries », j’ai dit « vieilles », c’est pas pareil quand même.
– en tous cas, ça fait pas envie.
– depuis quand tu as des goûts de luxe toi ?
– nous, des goûts de luxe ??? Et qui a du homard et du foie gras dans son congélateur ? Et une truffe dans son placard ?
– wowowow, attends un peu, la truffe n’est pas fraîche et c’est un cadeau et le reste, heu, l’occasion a fait le larron…
– vous voyez, vous vous sentez obligés de vous justifier… Nous n’avons plus rien à ajouter votre honneur !
– pfffff… »
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